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Proton hosts map of 300k Flock devices amid legal threats

Proton met à disposition une carte publique recensant plus de 300 000 dispositifs de surveillance Flock aux États-Unis, fondée sur un inventaire obtenu par le chercheur en cybersécurité Joshua Michael. L'inventaire, daté d'un instantané de décembre 2025, comprend plus de 170 000 caméras et plus de 130 000 autres appareils et provient des systèmes internes de Flock plutôt que de signalements citoyens. Michael a découvert en novembre 2025 qu'un jeton d'accès permettait de récupérer des informations de localisation d'appareils, a archivé l'inventaire en décembre et a publié sa recherche en septembre 2026. Flock a envoyé une lettre de cessation à Michael, informé des clients et les forces de l'ordre, affirmant avoir fermé la voie d'accès et n'avoir trouvé aucune atteinte aux données clients après examen, position contestée par le chercheur. La carte fournit un point de départ pour questionner les autorités sur l'emplacement des caméras, la durée de conservation des données, les accès et les audits, mais doit être considérée comme un inventaire historique et non une image complète de la surveillance actuelle.

Show HN: Making a smart TV dumb and then smart

Le projet fournit un écran d'accueil local, un navigateur distant privé et un assistant vocal push-to-talk pour les téléviseurs webOS en déportant Chromium et les modèles vocaux sur un hôte Linux tandis que le téléviseur gère l'affichage, les applications et la télécommande. L'installation applique des patchs et exécute des composants en tant que root sur une version de firmware ciblée, ce qui peut annuler la garantie et rendre l'appareil inutilisable sans réinitialisation si les adaptations sont incorrectes. L'architecture se compose d'un hôte aarch64 pour le rendu, le streaming et l'inférence locale, de composants TV pour l'application Home et la capture vocale, et d'un module de protection du contenu qui injecte des règles épinglées dans des profils de navigateur jetables. La construction et le déploiement nécessitent des outils et dépendances précis (Python, Node.js, Chromium sandbox, PipeWire, FFmpeg, etc.), un accès root et des toolchains correspondant au firmware TV, des clés privées pour les capacités et une suite de tests locaux fournie. Le code est publié sous licence MIT avec certains composants sous GPL-3.0-or-later, et la documentation insiste sur la protection des clés et des images de firmware hors du contrôle de version ainsi que sur les recommandations de sécurité dans SECURITY.md.

Indian government sites are serving revoked eMudhra certificates

Le 17 octobre, huit autorités intermédiaires d'eMudhra relevant de l'emSign ECC Root CA - G3 ont présenté des clés privées triviales à récupérer et ont été révoquées, entraînant le retrait de confiance de la racine G3 par Mozilla et Chrome. Le 19 octobre, eMudhra a révoqué 9 356 certificats de sa hiérarchie RSA (emSign Root CA - G1) pour motif « Superseded », correspondant aux certificats dépourvus de l'OID de politique de type exigé par son CP/CPS. Le communiqué de MeitY a minimisé l'impact et la durée, mais les clés défectueuses datent d'avril 2025 (environ 18 mois d'exposition) et la mise en quarantaine de la racine G3 oblige la migration d'environ 30 000 certificats, touchant notamment des universités américaines via InCommon. Plusieurs sites gouvernementaux indiens, y compris des organismes sous MeitY et le régulateur des autorités de certification, servaient encore des certificats révoqués plusieurs jours après les révocations, et 156 hôtes de l'annuaire IGOD présentaient ces certificats au 23 octobre. La gestion des révocations est incohérente entre navigateurs : Firefox via CRLite bloque toutes les révocations, tandis que Chrome (CRLSet), Edge, Android et Safari sur iOS ne contiennent pas ces entrées et chargent encore ces sites.

German court calls Google aerial imagery 'spying'

Un tribunal de Francfort a jugé mardi que Google enfreint les lois allemandes sur la vie privée en affichant des propriétés sur Google Earth et Google Maps. La cour a assimilé la diffusion d'images aériennes et satellites de biens sans autorisation à de l'espionnage, en particulier lorsque des zones ne sont pas visibles depuis la voie publique. L'affaire avait été engagée par un propriétaire de Francfort qui avait déjà obtenu le floutage de son domicile sur Google Street View et Apple Look Around, son identité restant protégée par les règles allemandes. Les juges ont ordonné que Google ne publie pas d'images aériennes de propriétés sans le consentement des propriétaires et que ceux-ci soient préalablement avertis lorsqu'une zone est photographiée, invoquant notamment le risque de cambriolage. Google a déclaré qu'il contesterait la décision et a défendu la valeur publique de ses images, argument rejeté par la cour qui a estimé que l'utilité publique ne justifiait pas la publication sans consentement.

The Missed Opportunities of Sonic 06 (2025)

Dans le développement de Marathon Recompiled, l'équipe a examiné en profondeur les systèmes de rendu de Sonic 06 et constaté que de nombreux effets étaient encore présents mais désactivés pour des raisons de performance. Le jeu repose principalement sur les shaders Terrain et Billboard avec des variantes 00–07, et la variante la plus utilisée, Billboard02, n'offre que de l'éclairage par vertex sans CSM ni lumières ponctuelles, expliquant l'aspect terne de nombreuses zones. Les shadow maps ont été amputées pour des gains de performance, avec une réduction des cascades dans certains niveaux, des artefacts de "shadow acne" et des objets parfois mal configurés ne contribuant pas aux ombres. Le système de lumières ponctuelles est limité à deux lumières par objet et une allocation défaillante provoque des conflits et des apparitions/disparitions aléatoires des sources lumineuses, malgré des correctifs partiels appliqués par l'équipe. Les réflexions planaires sont actives en solo mais remplacées par des cubemaps en multijoueur via des scripts de rendu distincts, rendant leur réactivation complexe sans révision du graphe de rendu, et plusieurs améliorations restent difficiles à implémenter.

Gemma-4-26B-A4B with 39-69% less thinking at same accuracy

Bottlecap a appliqué une méthode d'efficacité en tokens au modèle gemma-4-26B-A4B-it de Google afin de réduire les tokens de « réflexion » tout en préservant la qualité des réponses. Sur douze benchmarks, le modèle modifié utilise en moyenne 38,9 % de tokens de réflexion en moins (jusqu'à 69,1 % sur certains tests) pour une baisse moyenne de seulement 0,15 point de pourcentage d'exactitude. Les réductions par famille de tâches sont marquées pour le long-contexte et multimodal (−54,4 %) et pour connaissance et raisonnement (−44,4 %), tandis que le suivi d'instructions présente la moindre réduction (−17,2 %). Le taux de bouclage est passé de 3,64 % à 0,76 % et le modèle modifié utilise les mêmes paramètres d'échantillonnage et la même pile de déploiement (vLLM), ce qui en fait un remplaçant plug-and-play. Une version PRO propose des gains supérieurs (jusqu'à 87,6 % de tokens de réflexion en moins, 62 % en moyenne), le modèle est publié sous bottlecapai/ThinkingCap-gemma-4-26B-A4B-it et des contacts sont fournis pour les demandes professionnelles.

HumanLayer is now Open Source

Ils annoncent l'ouverture du code source de HumanLayer core et publient sur GitHub le même code que celui utilisé par HumanLayer Cloud. Le dépôt inclut l'application desktop et web, le démon pour exécuter des sessions Claude Code et Codex, l'API cloud, le proxy Electric, des plugins publics, des compétences pour Raspberry Pi et les intégrations GitHub/Linear/Jira/Slack ainsi que le modèle de données. Le projet est sous licence Apache 2.0 et ne collecte aucune télémétrie lorsqu'il est auto‑hébergé, les données n'étant envoyées que si des clés ou des DSN sont configurés. Les utilisateurs du service cloud actuel ne sont pas impactés pour l'instant, et il est possible de déployer localement la stack avec docker compose bien que certaines clés tierces restent temporairement obligatoires. L'équipe indique vouloir améliorer l'expérience d'auto‑hébergement, proposer des options de déploiement flexibles et adresser les enjeux de maintenance et de sécurité liés à l'ouverture du projet.