Agentic AI systems violate the implicit assumptions of database design
L'arrivée des agents autonomes remet en cause le contrat implicite sur lequel reposent les architectures de bases de données, car ces appels ne sont plus toujours déterministes, révisés ou surveillés par des humains. Les hypothèses affaiblies sont notamment que l'appelant écrit du code prévisible, que les écritures sont intentionnelles et révisées, que les connexions sont brèves, que les requêtes problématiques échouent bruyamment et que le schéma est un contrat entre ingénieurs. Pour limiter les écritures erronées ou répétées, il convient d'imposer des soft deletes, des journaux append-only pour les opérations sensibles, des clés d'idempotence et des timeouts de requête au niveau des rôles. Les agents tiennent les connexions plus longtemps et se multiplient, donc il faut des pools dédiés aux agents, configurer PgBouncer en transaction pooling, appliquer des timeouts courts et taguer les requêtes avec l'agent, l'identifiant de tâche et l'étape pour améliorer l'observabilité. La pratique recommandée est d'accorder des rôles par type d'agent avec le moindre privilège, d'exposer des vues lisibles par les agents plutôt que les tables brutes, et de considérer l'audit, les limites de requêtes et les watchdogs comme une infrastructure indispensable.