The Xkcd thing, now interactive
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Les meilleurs longs formats de Hacker News, relus plus calmement.
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Coruna est un kit d’attaque sophistiqué pour iPhone qui peut être activé lorsque l’utilisateur visite un site web, et il comprend cinq techniques capables de contourner les protections d’iOS et d’installer silencieusement un logiciel malveillant. Selon Google, Coruna exploite 23 vulnérabilités distinctes et semble avoir été créé par un groupe bien doté et vraisemblablement soutenu par un État. Le rapport retrace comment des composants de Coruna ont été utilisés dans une opération d’espionnage visant les Ukrainiens, puis se seraient déplacés vers une campagne criminelle visant des victimes sinophones pour voler des cryptomonnaies, avec des indices laissant penser à une origine attribuée à un prestataire américain. Apple a corrigé ces vulnérabilités dans les dernières versions d’iOS, iOS 26, et Google précise que les techniques d’exploitation ciblent WebKit et les utilisateurs de Safari sur les versions 13 à 17.2.1, sans techniques confirmées pour Chrome, et que le mode Lockdown peut empêcher l’attaque. Des estimations estiment que des dizaines de milliers d’appareils ont été infectés, avec environ 42 000 dispositifs touchés dans la campagne criminelle pour voler des cryptomonnaies, illustrant la propagation potentielle du toolkit par le marché des zero-day.
Bedrock est un kit de démarrage Emacs extrêmement minimal qui n'inclut par défaut qu'un seul paquet externe et n'utilise que des paquets GNU ELPA sur demande. L'approche privilégie le comportement intégré d'Emacs et explique chaque personnalisation pour encourager l'utilisateur à modifier selon ses besoins. L'usage reste dépourvu de magie et se concentre sur deux fichiers principaux, early-init.el et init.el. Il nécessite Emacs 29.1 ou supérieur et peut être testé via l'option --init-directory pour isoler les personnalisations dans un dossier du projet, puis copié dans ~/.emacs.d. Des extras fournissent des configurations supplémentaires pour l'interface utilisateur, le développement et Org-mode, et l'installation se fait en clonant le dépôt et en copiant les fichiers nécessaires dans ~/.emacs.d.
Cet outil gratuit permet d’installer des mods sur Windows en injectant une DLL dans de nombreux processus, et il rend possible la personnalisation du système et des applications. Il suscite de nombreuses discussions dans les communautés Windows et permet des ajustements comme déplacer la barre des tâches, personnaliser le menu Démarrer ou faire varier le volume avec la roue de la souris. Bien qu’open-source et soutenu par son créateur, il présente des risques pour la stabilité et la sécurité et peut interférer avec les jeux protégés par anti-triche. L’article ne le recommande pas pour tout le monde, mais met en lumière le dilemme entre offrir une personnalisation poussée et maintenir un système d’exploitation par défaut verrouillé. Microsoft envisage un mode de sécurité de référence par défaut, ce qui restreindrait les logiciels non signés tout en laissant l’option de déverrouiller et d’accepter des compromis entre personnalisation et sécurité.
L'article s'interroge sur pourquoi Claude tourne sur Electron et rappelle que les LLMs ne suffisent pas encore à tout automatiser sans un important polissage manuel. La vraie raison, selon l'auteur, n'est pas technique mais que les applications natives n'offrent plus d'avantages réels. Sur le plan API, les applications natives auraient perdu face aux applications web, les API natives restant difficiles à utiliser et les éditeurs d'OS faisant tout pour décourager le développement natif, ce qui explique la montée d'Electron avant les LLMs et le fait qu'ils résolvent ce problème aujourd'hui. Le texte souligne aussi que l'apparence et la cohérence ont chuté; autrefois le natif paraissait mieux, aujourd'hui tout peut ressembler à tout et les conventions sont perdues. Enfin, même avec l'espoir d'une meilleure intégration avec le système, les formats restent peu interopérables et le web domine, et l'auteur conclut que le problème n'est pas Electron mais le manque de soin et de rigueur dans le développement.
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Le texte combine des fragments de Rust et de Lua décrivant une configuration serveur et des gestionnaires. Il montre la construction d’un dictionnaire où les clés server et handler sont associées à leurs valeurs respectives. Plusieurs segments évoquent la gestion d’erreurs, comme l’impossibilité de construire un préfixe IP, et des vérifications d’arguments. On y lit des appels asynchrones, des macros et des définitions de fonctions liées à la requête et à l’état du serveur. Le passage mélange également des références à des modules, des expressions régulières et des éléments de configuration.
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Apple présente le MacBook Air équipé du processeur M5, offrant des performances élevées et des capacités d’IA avancées dans un boîtier en aluminium fin et léger. Il combine un CPU à 10 cœurs et un GPU jusqu’à 10 cœurs avec un accélérateur neural par cœur, et double le stockage de départ à 512 Go, configurable jusqu’à 4 To. La connectivité est améliorée grâce à la puce N1 assurant le Wi‑Fi 7 et le Bluetooth 6, et le confort visuel est assuré par un écran Liquid Retina, une caméra 12 MP Center Stage et un système audio spatial, avec deux ports Thunderbolt 4 et MagSafe. La batterie offre jusqu’à 18 heures d’autonomie et macOS Tahoe avec Apple Intelligence introduit des fonctions comme Live Translation et des automatisations, renforçant l’expérience utilisateur. Les précommandes démarrent le 4 mars et la disponibilité est fixée au 11 mars, avec des modèles 13 et 15 pouces en plusieurs coloris et des tarifs débutant à 1 099 $ (éducation à 999 $) et 1 299 $ (éducation à 1 199 $).
L'auteur constate que la vérification d'identité et d'âge est devenue une question de politique publique discutée dans de nombreux pays. Il remarque que ces débats s'accompagnent souvent de propositions visant à interdire aux enfants certains usages des réseaux sociaux, ce qui obligerait chacun à prouver qu'il n'est pas enfant. Selon lui, peu de propositions sont bien réfléchies et les questions essentielles ne sont ni clairement ni concisément posées, avec peu d'attention portée aux enjeux sociologiques. Il se demande pour quels services il serait réellement disposé à vérifier son âge ou son identité et affirme que, pour le moment, aucun ne semble justifié à ses yeux. Il en déduit qu'il privilégierait la vie privée et pourrait recourir à des contournements ou à des alternatives pour éviter la vérification, même si cela limite certains usages et l'accès à certains services.