Oura says it gets government demands for user data
L'article examine les inquiétudes suscitées par le partenariat entre le fabricant d'anneaux connectés Oura, le ministère de la Défense et Palantir, qui a provoqué une polémique sur les réseaux sociaux. Les anneaux Oura collectent des données de santé sensibles (rythme cardiaque, sommeil, cycle menstruel, localisation) qui sont transmises via l'application et stockées sur des serveurs de l'entreprise. L'auteur explique que les données ne sont pas chiffrées de bout en bout, ce qui permet à du personnel de l'entreprise, à des autorités via mandat, ou à des acteurs malveillants d'accéder aux informations. Oura affirme examiner les demandes gouvernementales au cas par cas et dit recevoir des requêtes peu fréquentes, mais refuse de divulguer le nombre et la nature des remises de données. Le journaliste appelle l'entreprise, devenue un acteur majeur du marché des wearables, à publier un rapport de transparence pour restaurer la confiance des utilisateurs.