Doing Everyone Else's Job
Faire le travail des autres permet d'apprendre leur fonctionnement, d'obtenir ce dont on a besoin quand ils ne le font pas et d'intégrer directement des améliorations si nécessaire, comme l'exemple d'Intel ajoutant le support de son CPU dans le compilateur Microsoft. Travailler autour de managers inactifs en collaborant directement avec leurs équipes permet souvent d'avancer sans chercher le crédit ni l'autorisation formelle. Il est souvent plus simple de proposer et d'intégrer des correctifs ou des fonctionnalités soi-même que d'attendre qu'elles soient planifiées dans des cycles de développement, même si l'acceptation peut être compliquée par des filtres récents comme la similarité aux sorties d'IA. Une petite minorité de personnes qui prennent en charge le travail que d'autres évitent accomplissent une part disproportionnée des résultats et en retirent des récompenses ainsi qu'une compréhension précieuse du fonctionnement de l'organisation. En revanche, il faut éviter de dupliquer le travail en interne (construire au lieu d'acheter) ou de fragmenter les services par département, car ces choix répondent souvent à des logiques politiques plutôt qu'à l'amélioration des résultats, et la capacité à manager des personnes dont on ne peut faire le travail devient vite le facteur limitant.