L'auteur soutient que les agents d'IA devraient démarrer avec des mémoires intégrées et critique trois types courants de systèmes de mémoire qui sont soit verrouillés sur une plateforme, soit inutilement complexes, soit décontextualisés par des graphes formels.
Il propose le format "memoryfield", un ensemble de fichiers Markdown courts avec frontmatter YAML optionnel et un index vectoriel SQLite facultatif, empaquetés en zip pour faciliter le transport et l'archivage.
Le design privilégie la prose écrite par l'agent plutôt que le découpage en "faits", utilise la recherche sémantique pour sauter directement vers plusieurs pages pertinentes en parallèle et impose une limite douce d'environ 8 kB par page.
Le format, volontairement peu mécanisé, permet aux agents d'employer des outils standards (Markdown, SQLite, bash), évite les API complexes et favorise l'évolution avec l'amélioration des modèles sans verrouillage propriétaire.
L'article fournit un RFC et des outils pour démarrer, recommande nomic-embed-text comme embedder par défaut, met en garde sur le partage de mémoires avec des tiers non fiables et résume le flux : écrire en Markdown, enregistrer les embeddings dans SQLite, puis rechercher sémantiquement.