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Memory-Safe WebP Decoding

Le projet wpd propose un décodeur WebP réécrit en Rust visant à améliorer la sécurité face aux vulnérabilités mémoire comme CVE-2023-4863. Le code inclut des routines assembleur SIMD écrites à la main pour la performance, mais celles‑ci peuvent être désactivées afin d’obtenir une version entièrement vérifiable en mémoire sûre, l’unique usage non sûr restant dans le crate zerocopy. Des benchmarks montrent des gains par rapport à libwebp, notamment 1,19× plus rapide en lossy mono‑fil, 2,74× en lossless mono‑fil, et jusqu’à 3,19× en multi‑fil pour le lossless. wpd vise la parité fonctionnelle avec libwebp tout en ajoutant des fonctionnalités supplémentaires (sorties supplémentaires, décodage de sous‑trames d’animation, contrôle explicite du multithreading et API Rust). Le projet est publié sous licence BSD 2‑Clause, disponible sur GitHub, et ses auteurs recherchent retours et partenariats pour améliorer la sécurité et favoriser l’adoption.

Woking Electrical Control Room (2016)

Le billet présente une série de photographies d'une salle de contrôle électrique, montrant l'extérieur et l'entrée. Les images détaillent le panneau de contrôle, le mur représentant les postes et transformateurs, ainsi que des mécanismes et un éclairage d'ambiance. Des gros plans montrent le bureau principal, des téléphones anciens, un commutateur et des éléments probablement liés aux alarmes. L'auteur signale que la visite a été partiellement restreinte par la présence d'autres visiteurs et évoque un souvenir d'enfance lié à l'installation. Le texte invite à suivre l'auteur sur les réseaux sociaux, à s'inscrire pour recevoir des notifications et à laisser des commentaires.

Show HN: Pi pod – Run your pi coding agent in sandboxes on your own server

L'auteur présente pi comme un logiciel simple et élégant, offrant une grande personnalisation et permettant d'échapper au verrouillage des fournisseurs d'IA. Son approche minimale laisse manquer certains éléments d'un environnement d'ingénierie agentique standard, que la communauté compense en développant des outils complémentaires. pi pod est un projet visant à consolider ces capacités autour de pi, en exécutant celui-ci dans un bac à sable isolé avec un outillage soigneusement choisi pour ne pas gêner le flux de travail. L'édition auto‑hébergée est conçue pour être facile à déployer afin d'assurer propriété et confidentialité, avec une offre hébergée prévue prochainement. L'auteur encourage la communauté à consulter le dépôt, personnaliser le projet et contribuer via GitHub ou par courriel pour améliorer cet effort.

Surely you have ultra-wideband radios on your bins too?

L'auteur voulait que Home Assistant sache non seulement quels bacs sont collectés mais aussi si quelqu'un les a effectivement sortis, et il a conçu un système de suivi radio pour résoudre ce point. Après un essai décevant avec des balises Bluetooth à RSSI, il a adopté l'ultra-wideband (UWB) pour mesurer la distance par le temps de vol et a testé des cartes DW3000 qui ont donné des mesures précises en conditions contrôlées. Pour les bacs il a acheté des étiquettes KKM K4W basées sur un nRF52833, DW3110 et un accéléromètre, a programmé son propre firmware, et a conçu un petit boîtier imprimé pour le concentrateur alimenté en extérieur. Le système communique via MQTT avec Home Assistant, combine les horaires de collecte récupérés par une intégration locale, envoie des rappels groupés, et utilise des détections d'inclinaison pour inférer qu'un bac a été vidé. Des problèmes subsistent, notamment des pertes de réception au bord de la rue, l'autonomie des piles à mesurer et la fiabilité des mises à jour OTA malgré des améliorations, et le dépôt contient le code, les fichiers de boîtier et des exemples Home Assistant.

Former SR-71 engineer talks NASA's Blackbird revival program

Tim Conners, ancien ingénieur propulsion du programme SR-71 chez la NASA dans les années 1990, apporte une connaissance intime de l'appareil et commente les récents travaux visant à remettre en service le Tail 844. Des images satellites ont montré que le Tail 844 était absent depuis au moins mai, et des allusions publiques de la NASA ont relancé la spéculation sur une possible résurrection liée à un nouveau projet à haute vitesse. Conners pense que l'objectif le plus plausible est d'utiliser l'airframe comme banc d'essai pour de nouveaux moteurs intégrés à un aéronef supersonique, plutôt que pour des études aérodynamiques classiques. Les équipes ont procédé à des inspections visuelles et préparent des tests d'alimentation électrique, mais les moteurs J58 semblent inopérants après 27 ans d'inactivité et le stock de JP-7 d'origine a disparu, même si un substitut pourrait être fabriqué. La remise en état nécessitera de résoudre d'importants problèmes d'électronique, d'élastomères et de logistique, le calendrier restant incertain et Conners évaluant à environ 25 % la probabilité d'un retour en vol.

FTL: A new operating system for clouds

FTL propose une architecture où chaque conteneur exécute un système d'exploitation utilisateur empaqueté comme une bibliothèque, implémentant processus, VFS et pile TCP/IP en espace utilisateur. Le noyau FTL fournit une interface minimale et une isolation matérielle légère en mode utilisateur, offrant une isolation comparable à un hyperviseur sans nécessiter de machines bare‑metal. FTL est compatible avec les binaires Linux et permet aussi d'exécuter des applications spécialisées de type unikernel sans abstractions POSIX. Cette conception combine les atouts des micro‑noyaux (sécurité et flexibilité) et des noyaux monolithiques (simplicité et performance), et facilite les mises à jour, le débogage et l'ajout de fonctionnalités sans programmation noyau ou eBPF. La feuille de route indique des étapes rapides déjà réalisées (serveur HTTP Linux et support Rust asynchrone) et prévoit système de fichiers, support Node.js/Go, SMP, gestion d'images de conteneurs et ARM 64 bits entre novembre 2026 et janvier 2027.

The characters of plastics (2024)

Le mot « polymère » est souvent utilisé pour éviter de dire « plastique », mais il n'implique aucune supériorité et les plastiques présentent des propriétés très variées. Les polyéthylènes et polypropylènes sont les plus courants et les moins coûteux, chimiquement peu réactifs, difficiles à coller et sensibles aux UV. Le nylon (et le nylon renforcé par fibres de verre) est très résistant et utilisé quand la mécanique l'exige, tandis que le polycarbonate est transparent et résistant aux chocs mais vulnérable aux attaques chimiques et associé au BPA. Le PVC peut être rigide ou plastifié et dépend de stabilisants parfois toxiques, le polyuréthane est versatile mais se dégrade et brûle vigoureusement en libérant des composés nocifs, la bakélite est thermodurcissable et résistante à la chaleur, le polystyrène est bon marché et fragile (avec l'ABS comme variante plus robuste), et le PTFE (Teflon) est exceptionnellement inerte mais coûteux et lié aux problématiques des composés fluorés. Il existe de nombreuses autres variétés et traitements (par exemple des polyéthylènes étirés très résistants) qui changent radicalement les performances, et l'auteur estime qu'il serait souhaitable que le public comprenne mieux ces différences plutôt que de tout regrouper sous le terme générique « plastique ».