Self-host your mail server
L'auteur affirme qu'en 2026 il est possible d'auto-héberger un serveur mail, y compris depuis un accès domestique si l'on dispose d'une IPv4 statique non blacklistée, sans CGNAT, avec possibilité de modifier le PTR et d'ouvrir les ports mail courants. Pour le logiciel serveur il recommande docker-mailserver comme point de départ mais cite aussi Stalwart, Mailcow ou une configuration manuelle, et rappelle l'importance des enregistrements DNS essentiels SPF, DKIM, DMARC, MX et du PTR. Il explique que la robustesse du protocole SMTP permet la tolérance aux coupures internet courtes et conseille de tester la délivrabilité avec des outils comme mail-tester.com. La gestion du spam a été radicalement améliorée en intégrant des LLM locaux via le plugin GPT de rspamd, en utilisant par exemple le modèle Gemma 4 12B QAT hébergé localement avec llama.cpp pour classifier les mails sans appels externes. Enfin il évoque des clients conseillés comme Thunderbird ou des webmails (MailFlow, Kurrier, SnappyMail, Roundcube), insiste sur la nécessité des sauvegardes et des mises à jour, et conclut que l'auto-hébergement d'email est viable pour la souveraineté des données.