TFTP Honey Pot Results
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Les meilleurs longs formats de Hacker News, relus plus calmement.
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Les organisations déployant des agents en ligne de commande doivent savoir qui les essaiera, qui les conservera et si la production générée justifie le coût élevé des tokens. L'étude réalisée chez Microsoft sur des dizaines de milliers d'ingénieurs pendant le début de 2026 montre que l'usage initial s'est surtout diffusé via les réseaux sociaux professionnels. La rétention des utilisateurs est davantage corrélée à l'activité de codage des ingénieurs qu'à leurs caractéristiques démographiques. Les adopteurs ont fusionné environ 24 % de demandes d'extraction de plus que ce qu'ils auraient fait autrement, les PR fusionnées servant de proxy pour la production malgré leurs limites. Les auteurs concluent que ces agents CLI ne sont pas adoptés de manière homogène et que la visibilité de l'usage par les pairs est cruciale pour une stratégie de déploiement.
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Cette page présente un dépôt public hébergé sur GitHub par l'organisation xqlsystems. L'interface affiche les onglets classiques de projet comme Code, Issues (56), Pull requests (13), Actions, Projects et Insights. Le dépôt compte 106 étoiles et 16 forks, avec un historique de commits et des fichiers sources incluant des benchmarks Python. La page met en avant des fonctionnalités et offres GitHub telles que Copilot, Advanced Security et des solutions pour entreprises et développeurs. Des éléments d'interface complémentaires sont présents, comme les paramètres d'apparence, la recherche enregistrée et un formulaire de feedback.
Jacquard est un projet de recherche FriendMachine fournissant un petit langage (.jac/.jqd), un vérificateur et interpréteur CPS en OCaml, un backend natif émettant du C, une bibliothèque standard écrite en Jacquard et un framework de tests nommé Warp. Le langage expose explicitement les effets possibles, l'incertitude discrète et l’identité canonique des programmes, avec des signatures d'effet et un modèle d'autorité contrôlé via des options --allow ou des handlers. Les handlers multi-shot et la programmation probabiliste discrète permettent l'énumération exacte, l'inférence par poids de vraisemblance et des démos comme la réparation de programme traitant un test qui échoue comme une observation. Des binaires pour Linux et macOS sont publiés avec un installateur sans dépendance OCaml, une compilation AOT native avec cache basé sur le hash de contenu, et un pack d'evidence reproductible pour la release 0.1. Le projet est sous licence Apache 2.0 avec une exception pour le runtime et les sorties générées, reste un prototype de recherche dont les limites sont documentées, et impose un flux de développement et des tests stricts pour les contributions.
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Le conférencier a défendu le cadre de « l'IA comme technologie normale », a estimé que l'amélioration récursive mérite d'être prise au sérieux mais ne provoquera pas automatiquement une disparition massive des emplois, et a insisté sur la nécessité d'une adaptation profonde des métiers. Il a présenté un modèle en quatre étapes — méthodes, produits, adoption précoce et adaptation structurelle — en soulignant par l'exemple de l'électricité que la réorganisation organisationnelle nécessaire pour tirer profit de l'IA prendra des décennies. Il a montré que la progression des capacités ne garantit pas l'adoption opérationnelle car la fiabilité (consistance, robustesse, calibration, sécurité opérationnelle) progresse peu, ce qui favorise aujourd'hui les agents de collaboration plutôt que l'automatisation complète. L'effort humain, selon lui, se déplacera de l'exécution vers la prise de décision, la livraison et surtout l'évaluation des systèmes, créant une demande accrue pour des rôles d'évaluation, de jugement et de contrôle ainsi que pour des politiques adaptées. Enfin, il a relativisé les scénarios de superintelligence automatique en pointant des barrières externes et cognitives à la créativité et a plaidé pour une approche proactive et politique visant une co-superintelligence où les humains gardent l'agence et le contrôle.
Entrez votre destination ou sélectionnez un lieu enregistré pour indiquer où vous voulez aller. L'application compare les prix et les temps d'attente entre tous les prestataires pour faciliter le choix. La réservation se fait ensuite dans l'application du prestataire choisi et l'application permet d'économiser sur chaque course en évitant les tarifs de pointe. Des fonctions comme Lieux enregistrés, partage depuis Cartes et évitement des ventes additionnelles améliorent la praticité. L'application se connecte directement aux serveurs des sociétés de VTC pour la sécurité, n'est affiliée à aucun opérateur et les droits sont réservés © 2026.
La version 2.0 de sx propose une application native pour Mac, Windows et Linux qui permet aux équipes non techniques de partager des compétences IA via un dossier partagé sans git ni terminal. Le format de coffre v2 stocke chaque ressource sous assets/<nom>/ en Markdown lisible avec l'historique de versions dans .sx/versions, facilitant la recherche et l'édition directe. Lorsque l'on clique sur Synchroniser, l'application exécute en arrière-plan un sx install qui traduit chaque ressource dans les formats des clients IA (Claude Code, Copilot, Cursor, etc.) et installe automatiquement ce qui se trouve dans le dossier partagé sans serveur ni comptes. La CLI reste disponible pour les développeurs, les collections regroupent et résolvent des ensembles de compétences automatiquement, et un système d'extensions pluggable permet d'ajouter widgets et contrôles tout en étant soumis à des permissions strictes et versionné comme une ressource sx. Le projet est open source sous licence Apache‑2.0 sur GitHub et l'équipe sollicite des retours, notamment sur la robustesse du flux dossier‑partagé face à la latence de services comme Dropbox.
L'auteur remercie la communauté pour l'accueil du port Linux sur Jaguar et explique que ces projets servent principalement à améliorer ses compétences en bringup de cartes. Il raconte avoir commencé jeune en forçant Android 5.0 sur un téléphone MediaTek, ce qui l'a initié au reverse‑engineering et à la résolution de problèmes matériels et logiciels. Le projet se concentre sur le Sega 32X, un addon pour la Mega Drive doté de deux SH2 et de ressources nettement supérieures à la console de base, mais lancé dans un contexte commercial défavorable. Pour porter Linux il a utilisé des flashcarts FPGA (mapper SSFv2) pour obtenir RAM, construit une toolchain sh2eb, corrigé des erreurs de compilation et ajouté un earlycon pour afficher les premiers messages du noyau. Face à l'absence d'opérations atomiques et de cohérence cache sur les SH2 il a implémenté des primitives logicielles inspirées de l'algorithme de Peterson, utilisé le 68000 pour relayer les IPIs, et obtenu un noyau SMP fonctionnel mais peu performant nécessitant de nombreux ajustements.