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How do payments work in the US, China, and Brazil?

L'article compare les systèmes de paiement des États-Unis, de la Chine et du Brésil en illustrant leurs différences par trois achats et leurs remboursements. Aux États-Unis, le paiement par carte passe par des réseaux privés (autorisations en temps réel, compensation nette et règlement via Fedwire) dont les frais d'acceptation moyens sont élevés (environ 2,6%) et qui transfèrent le risque de fraude vers les commerçants via les chargebacks garantissant une forte protection du consommateur. En Chine, les paiements par QR via Alipay ou WeChat sont d'abord gérés en interne puis routés vers NetsUnion pour la compensation centralisée imposée par l'État, ce qui rend les paiements irréversibles et pousse les consommateurs à régler les litiges via les autorités administratives ou la loi plutôt que par des annulations automatiques. Au Brésil, Pix est un système de règlement brut en temps réel opéré par la banque centrale qui permet des paiements et des règlements instantanés avec des frais marchands faibles (environ 0,22%), mais les différends sur la marchandise se règlent par des voies civiles et administratives (Procon, petits tribunaux) et les remboursements sont des nouveaux paiements. Les coûts économiques totaux de ces systèmes semblent comparables en ordre de grandeur (quelques dixièmes de point de PIB), mais ils répartissent différemment les coûts de confiance: aux États-Unis au travers de frais, récompenses et assurances intégrés au réseau de cartes, en Chine par un contrôle étatique et une exposition des victimes, et au Brésil par une infrastructure publique à faible coût mais des recours juridiques externes.

MicroGPT-C in pure C hits 10M TPS on Apple M5

Il s'agit d'une implémentation en un seul fichier C, sans dépendances, d'un transformeur au niveau des caractères avec passe avant, rétropropagation, optimiseur Adam et échantillonnage. Le projet se compile et s'exécute sur macOS, Linux et Windows (MSYS2), prend en charge ARM64 avec NEON et x86-64 avec AVX2, et le Makefile choisit automatiquement les flags pour l'hôte. Entraîné sur environ 32 033 noms (dont 20 000 pour l'entraînement), il s'entraîne en quelques secondes, affiche la progression et génère des exemples plausibles comme kayley, maria ou jayden. Le modèle ne contient que 4 192 paramètres et généralise plutôt que de mémoriser, obtenant 2,2054 nats par caractère sur l'ensemble d'entraînement et 2,2039 sur les 12 033 noms tenus à l'écart, battant un trigramme interpolé beaucoup plus grand. Les passes avant sont séparées pour l'entraînement et l'inférence, avec gpt_forward pour stocker les activations et gpt_forward_infer comme chemin optimisé pour un seul jeton dont les logits correspondent à l'arrondi fp32, et la documentation PERFORMANCE.md détaille les performances, notamment 10 168 430 tok/sec sur Apple M5 Pro (NEON) et 6 927 775 tok/sec sur AMD Ryzen 5 5600H (AVX2).

Moderna reports first positive Phase 3 for mRNA neoantigen therapy in melanoma

Moderna et Merck ont annoncé des résultats positifs d'un essai de phase 3 pour l'intismeran autogene, une thérapie individualisée à base d'ARNm, en association avec pembrolizumab en traitement adjuvant du mélanome réséqué de stades IIB à IV. L'étude a atteint son critère d'évaluation principal de survie sans récidive et un critère secondaire clé de survie sans métastases à distance. Il s'agit du premier résultat positif de phase 3 pour une thérapie néoantigénique individualisée et pour une thérapie anticancéreuse basée sur l'ARNm. Les auteurs rappellent que l'utilisation de l'ARNm comme nouvelle classe de médicaments et la conception de traitements adaptés aux mutations tumorales individuelles étaient auparavant considérées comme improbables. Les chercheurs soulignent qu'il reste des travaux à mener et remercient les équipes cliniques, les partenaires et les patients ayant participé à l'étude.

IDE Nostalgia (2022)

L'auteur, qui apporte plus de cinquante ans d'expérience en programmation, rappelle son usage en 1972 du système NLS de Doug Engelbart comme éditeur de code exceptionnellement fluide. NLS combinait une souris et un keyset à cinq touches (clavier chorde) permettant d'entrer des verbes par chording d'une main et de cibler des noms par la souris, ce qui maintenait l'attention sur le code et accélèrait les modifications. Les viewspecs offraient des commandes de vue dynamiques pour filtrer et plier les structures hiérarchiques à la volée, et la structure verbe>nom plus des sélections optimisées rendaient l'édition très efficace. La courbe d'apprentissage du keyset a freiné son adoption commerciale malgré son efficacité, et des idées de NLS comme l'hyperliage, la coédition et le contrôle de versions ont ensuite influencé des travaux au Xerox PARC et au-delà. L'auteur suggère qu'il serait possible d'implémenter aujourd'hui un plugin modal reproduisant la matrice verbe-nom et les viewspecs pour des IDE modernes afin d'améliorer la productivité si des développeurs acceptaient d'apprendre le chording.

Xwayland 26.1.0 rc1

Le projet Xwayland publie une première release candidate de la prochaine série 26.1.0 conformément au calendrier. Les changements notables depuis la branche 24.1 incluent la suppression du support EGLStream, l'implémentation d'un pont presse-papiers/primary selection pour les sessions rootful activable avec l'option -clipboard, la prise en charge multi‑siège via XInput2, le support de wl_fixes (destroy_global et ack_global_remove), des améliorations de l'émulation RandR (préférence pour les modes natifs jusqu'à la résolution physique et prise en compte de la rotation), l'utilisation de la résolution réelle pour le plein écran rootful et la prise en charge de xdg-system-bell. Les auteurs demandent des tests de cette release candidate et invitent à signaler tout problème via le suivi de bugs GitLab du serveur X. Le courtlog des commits montre un vaste ensemble de corrections et d'améliorations transversales apportées par de nombreux contributeurs, couvrant build/CI, fuites mémoire, vérifications d'allocations et divers ajustements de code. L'archive source, la signature OpenPGP et les sommes de contrôle SHA256/SHA512 sont fournies sur le site d'X.org pour téléchargement et vérification.

A portable, sensitive, low power, analog Geiger counter (2025)

L'auteur décrit la construction d'un compteur Geiger analogique portable, très sensible, réactif et peu consommateur d'énergie, construit autour d'un grand tube J306β. Après avoir comparé solutions numériques et analogiques, il a choisi l'analogique et deux échelles (1 µSv/h et 10 µSv/h) avec des temps de lissage de 4,4 s et 0,44 s pour stabilité de l'aiguille. L'appareil fonctionne sur une seule pile AA grâce à deux élévateurs régulés (5 V et ≈400 V), le convertisseur haute tension étant un petit flyback à modulation de fréquence régulé par des diodes 1N4148 en avalanche. La détection utilise des portes CMOS mises en mode limite de courant pour transformer chaque impulsion du tube en charge sur un condensateur mesurée par un galvanomètre, avec commutation de gamme par résistance parallèle. L'auteur décrit aussi la réalisation mécanique, les choix de composants et de transformateur, la calibration approximative par injection d'impulsions et une mesure pratique montrant une radioactivité élevée due à du potassium‑40 dans un sac d'engrais.

Remote workers report the highest well-being in study of 7,700 employees

Une étude portant sur 7 704 employés d'une grande organisation de santé a comparé bien-être et mode de travail. Les travailleurs entièrement à distance affichaient le plus haut niveau de bien-être, suivis des hybrides, tandis que les employés sur site présentaient le bien-être le plus faible. Les chercheurs n'ont trouvé que peu de preuves que le travail à distance réduise le sentiment de connexion aux collègues ou à la culture d'entreprise, et les télétravailleurs utilisaient parfois des mots plus positifs liés au travail d'équipe et au soutien. Un niveau de bien-être plus élevé était associé à une moindre probabilité de quitter l'organisation, le lieu de travail agissant principalement par son effet sur le bien-être plutôt que comme prédicteur direct du turnover. Les auteurs estiment que la flexibilité et l'autonomie offertes par le travail à distance, qui réduisent les stress quotidiens, pourraient améliorer les résultats et que les employeurs gagneraient à privilégier le bien-être et le choix des modalités de travail.