Norway should buy OpenAI
L'article affirme que les capacités de l'IA progressent plus vite que la réponse institutionnelle et menacent la survie, l'autonomie et l'ordre démocratique. Il met en garde contre la concentration de pouvoir et de richesse entre les mains des propriétaires des systèmes d'IA, entraînant un risque de chômage technologique massif et l'enclosure d'un bien commun formé par les données, les infrastructures et la recherche publiques. Les entreprises d'IA sont présentées comme réticentes à respecter des normes de sécurité malgré les risques reconnus, ce qui conduit l'auteur à estimer qu'une technologie aussi transformative ne devrait pas rester sous contrôle privé. La proposition centrale est que le Fonds de pension gouvernemental norvégien acquière OpenAI, le gère au bénéfice de la communauté internationale et organise ensuite un transfert vers une institution multilatérale. L'article conclut qu'il faut élargir l'imagination politique et envisager des mesures audacieuses et plausibles pour garantir une répartition démocratique des bénéfices de l'IA, même si ces options paraissent pour l'instant improbables ou bloquées politiquement.