The paper computer
L'auteur imagine une forme d'informatique où l'utilisateur interagit moins avec les écrans grâce à des intelligences artificielles capables de transcrire et d'exécuter des gestes analogiques. Il donne des exemples concrets : trier ses e-mails par quelques traits au stylo, annoter un brouillon sur papier puis le faire numériser et intégrer automatiquement. Les objets physiques (cartes, murs, calendriers) offrent des possibilités d'organisation spatiale et tactiles plus riches que les écrans, mais ils manquent des commodités numériques comme la synchronisation et l'interopérabilité. Il propose aussi des interfaces hybrides et des modes système dédiés pour limiter les distractions numériques et faire apparaître l'appareil comme un outil unique et spécialisé selon la tâche. Enfin, il évoque l'idée que la haute technologie pourrait permettre un retour à des usages plus pastoraux et moins centrés sur le tapotement, tout en restant incertain sur la faisabilité et les préférences des utilisateurs.