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An iroh powered smart fan

Cet article présente un exemple de ventilateur intelligent basé sur un ESP32 et la bibliothèque iroh, permettant de mesurer la température et de piloter un ventilateur sans composant cloud, accessible à distance via une interface WebAssembly. Le projet utilise un ESP32‑WROVER avec 4 MiB de PSRAM pour activer la connexion relay et exige des étapes de compilation et de flash spécifiques, des variables d'environnement pour le Wi‑Fi et un identifiant d'endpoint stable stocké en mémoire non volatile. Le capteur choisi est un DHT22 branché sur 3,3 V, masse et un GPIO (par défaut GPIO26) avec recommandations sur l'alimentation, une résistance pull‑up optionnelle et des précautions contre les mauvais branchements. La communication distante est organisée avec irpc et un crate de protocole partagé smart‑fan‑proto, en conservant la rétrocompatibilité en ajoutant des méthodes à la fin de l'énumération, et l'interface propose une vue en lecture seule et une option authentifiée par secret pour régler le seuil du ventilateur. Le projet inclut une interface CLI, une GUI WebAssembly, un boîtier imprimable (case.stl) et des conseils sur d'autres capteurs et actionneurs compatibles, avec le code disponible dans le dépôt iroh‑smart‑fan et la possibilité d'utiliser des relais publics, hébergés ou auto‑hébergés.

Apple sues OpenAI, accuses ex-employees of stealing trade secrets

Apple a déposé une plainte devant la cour fédérale de Californie, accusant OpenAI, io Products et deux anciens employés, Tang Tan et Chang Liu, de vol de secrets commerciaux et sollicitant des injonctions et des dommages‑intérêts. La plainte allègue que Tang Tan, ancien vice‑président du design produit chez Apple, a utilisé des informations internes et demandé à des candidats encore employés chez Apple d'apporter des composants et des documents confidentiels lors d'entretiens pour recueillir des renseignements. Apple affirme que Chang Liu a exploité une faille de sécurité pour télécharger des fichiers techniques confidentiels, n'a pas restitué un ordinateur portable d'entreprise et a encouragé d'autres employés à partager des éléments sensibles. L'entreprise indique également qu'OpenAI aurait fait reproduire une technique propriétaire par un partenaire d'Apple et approché des fournisseurs en utilisant une terminologie interne, et que plus de 400 anciens employés d'Apple travaillent désormais pour OpenAI. Apple précise avoir alerté OpenAI en février sans réponse et affirme que ces faits sont « la partie émergée de l'iceberg » alors qu'OpenAI, dirigé en matériel par d'anciens cadres d'Apple comme Jony Ive, prépare des produits grand public.

QuadRF can spot drones and see WiFi through my wall

Un dispositif phased‑array basé sur un Raspberry Pi 5 et une carte FPGA offre un traitement avancé du signal et du beamforming avec une synchronisation à l'échelle de la picoseconde. Il peut visualiser et décoder les signaux Wi‑Fi dans la bande 4,9–6 GHz, détecter des drones en vol, et diffuser les données I/Q vers un ordinateur plus puissant pour des analyses RF. Le concepteur prévoit d'enchaîner plusieurs modules pour des expériences à grande échelle, y compris une antenne de type Moon‑scale destinée à des expériences EME et jusqu'à 1,15 MW EIRP pour des usages sous licence. Lors des essais l'auteur et son père ont estimé l'interface utilisateur encore rugueuse mais ont été impressionnés par la performance pratique, le boîtier créant un point d'accès Wi‑Fi et offrant un visualiseur AR, une option Mobile avec batterie et une détection effective d'un DJI Mini Pro 4. La solution exploite astucieusement les liaisons MIPI du Pi 5 pour streamer des flux I/Q à plus de 5 Gbit/s et permettre le chaînage de modules, mais le produit est en préproduction sur une plateforme de financement participatif et comporte les risques habituels associés aux projets crowdfunding.

Einstein's relativity rules chemical bonds in heavy elements, new research shows

Des chercheurs de l'université Brown ont fourni une preuve expérimentale que, pour les éléments lourds, les effets relativistes modifient la structure des liaisons triples. En étudiant des molécules carbone-bismuth refroidies près du zéro absolu par spectroscopie photoélectronique, ils ont mesuré l'énergie d'éjection des électrons pour caractériser ces liaisons. Les résultats montrent que la liaison triple ne sépare plus clairement une liaison sigma et deux liaisons pi, mais ressemble plutôt à une liaison pi et à deux liaisons hybrides sigma-pi en raison du couplage spin-orbite. Cette estompe entre sigma et pi provient du fait que, pour les noyaux lourds, les électrons atteignent des vitesses relativistes qui lient spin et mouvement orbital. Les auteurs estiment que ces preuves pourraient conduire à une réécriture des manuels de chimie et soulignent l'intérêt du bismuth pour des applications comme des cellules solaires sans plomb et des matériaux quantiques.

What is Bending Spoons? The little-known AOL and Vimeo owner that's now public

La société milanaise est entrée en bourse au Nasdaq et a brièvement atteint une capitalisation supérieure à 25 milliards de dollars, soit le double de sa valorisation privée précédente de 11 milliards. Sa stratégie consiste à acquérir des marques numériques appréciées et à les conserver tout en cherchant à augmenter leur rentabilité par la technologie et l'IA, ainsi que par des hausses de prix et des réductions d'effectifs, ce qui suscite des controverses. Au 31 mars 2026, le portefeuille revendiquait plus de 500 millions d'utilisateurs actifs mensuels, plus de 9 millions d'abonnés payants et a généré 1,31 milliard de dollars de revenus en 2025, renforçant les attentes de croissance des investisseurs. Parmi ses acquisitions récentes figurent Evernote, Vimeo, AOL, Eventbrite et WeTransfer, auxquelles ont souvent succédé des licenciements massifs et des modifications des offres gratuites ou des équipes produits. Les quatre cofondateurs gardent le contrôle avec plus de 80 % des droits de vote et disent vouloir poursuivre des rachats sélectifs — soutenus par des gains de productivité liés à l'IA — tout en envisageant des opérations au comptant et des prises de participation importantes.

Meta reuses old RAM in new servers with custom bridge chip

Meta récupère des DIMM DDR4 de serveurs anciens pour les réinstaller dans de nouvelles machines et mutualiser cette capacité mémoire entre applications via une interconnexion CXL sur mesure. Pour ce faire, elle a conçu un ASIC nommé Vistara qui relie la DDR4 aux processeurs hôtes via une interface CXL 2.0/PCIe Gen5, intègre deux canaux DDR4 72 bits et embarque deux processeurs RISC‑V. Les cartes Vistara sont installées dans des MemServers qui combinent DDR5 locale et DDR4 partagée, la DDR4 étant présentée au système d'exploitation comme un nœud NUMA sans CPU et gérée par des ajustements du pilote Linux CXL. La solution est déployée en production à l'échelle hyperscale pour des workloads variés, notamment l'inférence ML désagrégée (tables d'embedding), le big data, les bases de données, les caches distribués et les systèmes CI/CD. D'après le document, cette approche augmente la résilience face aux événements hors mémoire, réduit de 33 % la fréquence des échecs de jobs et permet de diminuer le nombre de serveurs requis jusqu'à 25 % pour certaines charges d'inférence, tout en évitant des coûts élevés de RAM.

Publishers Are Preparing to Opt Out of Google Search

Pendant des décennies, les éditeurs ont cherché à maximiser leur référencement sur Google parce que le moteur était souvent leur principale source d'audience et de revenus. Cloudflare a annoncé qu'à partir du 15 septembre il bloquera par défaut sur son offre gratuite et pour les nouveaux sites les "crawlers multipurpose" sur les pages affichant des publicités, ciblant principalement le robot de Google qui sert à la fois à l'indexation et à l'entraînement d'IA. Cette décision force les éditeurs à choisir entre autoriser l'indexation et l'utilisation des contenus pour former des IA sans compensation, ou se retirer de la recherche Google au risque de perdre un trafic important, malgré l'option Google Extended qui suscite la méfiance. Des acteurs comme USA Today Inc. et Beehiiv envisagent ou offrent déjà la possibilité de bloquer le robot de Google et préfèrent négocier des accords de licence avec des entreprises comme Meta, Microsoft ou Amazon plutôt que de laisser leurs contenus être exploités gratuitement. Si davantage de publications restreignent l'accès, cela pourrait affaiblir la qualité des résultats de recherche et constitue un tournant symbolique dans les rapports de force entre éditeurs et moteurs, même si la décision reste un calcul économique complexe et risqué.