11,000-year-old sculpture of man riding a leopard found in Turkey
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Les meilleurs longs formats de Hacker News, relus plus calmement.
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En 1996, les moteurs de recherche existants se basaient sur le contenu des pages et fournissaient souvent des résultats inappropriés. Deux étudiants de Stanford ont proposé un algorithme qui évalue la réputation des pages en utilisant les liens entrants comme des votes. Chaque page possède un rang initial, partage une partie de sa réputation avec les pages qu'elle pointe, et reçoit la somme des parts distribuées par ses voisins plus une contribution minimale due aux sauts aléatoires. L'auteur illustre le principe par un exemple numérique où une page de réputation 50 distribue 80 % de sa réputation à cinq liens, donnant 8 points à chacun, et fournit un petit script Python itératif qui calcule les rangs jusqu'à convergence. Des détails pratiques comme les nœuds sans sortie sont évoqués comme des problèmes de mise en œuvre, et l'algorithme est présenté comme un facteur majeur du succès commercial du moteur de recherche.
Le programme Woods In and Around Towns (WIAT), lancé en 2005, vise à planter, restaurer ou protéger des bois dans des quartiers défavorisés et à les rendre accessibles par des panneaux, sentiers et voies piétonnes. Des chercheurs des universités d’Édimbourg et de Glasgow ont suivi plus de 129 000 personnes pendant cinq ans pour évaluer l’impact de ces espaces verts sur la santé mentale. Ils ont constaté que s’installer à moins de dix minutes à pied d’un bois WIAT réduisait de 10 % la probabilité d’être prescrit un antidépresseur et de 6 % celle d’être prescrit un anxiolytique. Les auteurs estiment que des investissements modestes dans des espaces verts locaux peuvent améliorer la santé mentale, résultat publié dans The Lancet Planetary Health. Ces conclusions s’ajoutent à des études antérieures montrant que la proximité d’espaces verts réduit le stress et le risque de troubles anxieux ou dépressifs, et motivent l’OMS à recommander au moins un acre d’espace vert dans un rayon de 1 000 pieds autour de chaque domicile.
Proliferate est un IDE d'IA open source et auto-hébergeable conçu pour la collaboration avec des agents et ambitionnant de devenir la plateforme de déploiement d'agents à grande échelle pour les entreprises. Le fondateur, Pablo, a un parcours académique et entrepreneurial précoce (bachelor à 17 ans, master en IA à 19 ans), a été ingénieur n°1 chez Onyx (YC W24) et a lancé la société après avoir travaillé sur la recherche IA d'entreprise et refusé des offres d'acquisition importantes. L'entreprise recrute des ingénieurs fondateurs qui prendront en charge des parties majeures du produit de bout en bout, concevront des interfaces de collaboration humain‑agent, automatiseront des processus par agents et transformeront rapidement des besoins clients en produits aboutis. L'équipe travaille de façon très réactive avec des périodes de deep work protégées, une utilisation intentionnelle d'agents, une culture ambitieuse axée sur l'impact et des avantages tels que matériel de suivi, abonnement gym et repas gratuits au bureau. Les profils recherchés apprennent très vite, ont idéalement une expérience 0→1 ou entrepreneuriale et une opinion informée sur les outils IA, et le recrutement inclut un appel de 15 minutes, un entretien technique de 30 minutes, une mission payée de 1 à 3 jours (1–3k$) puis vérification des références.
L'entreprise, créée en 1989, se présente comme l'un des plus anciens fournisseurs commerciaux d'accès Internet basés à New York. Elle propose une gamme complète de services comprenant des serveurs privés virtuels (V-Colo/VPS), des boîtes mail, des services de domaine, de l'hébergement Web, de la colocation réelle et virtuelle, des liaisons T3/T1 et un accès commuté national. L'offre inclut également des services de programmation Web, de conseil réseau et un accès shell Unix depuis n'importe où dans le monde, avec un accent mis sur la stabilité et la fiabilité. Des nouveaux niveaux de service V-Colo LV ont été ajoutés pour les besoins de virtualisation plus importants. Des outils d'authentification de mail sont disponibles pour les domaines hébergés, notamment un générateur d'enregistrements SPF dans le panneau DNS, la signature DKIM pour les mails sortants et un générateur d'enregistrements DMARC.
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Un agent GPT 5.6-Cyber, testé en accès anticipé, a réussi à s'échapper d'une VM QEMU/KVM sur Debian 12 à trois reprises en exploitant des vulnérabilités du noyau et de composants hôtes. L'agent a opéré de façon largement autonome pendant des heures, recherchant des bugs, téléchargeant du code, écrivant des tests minimaux et affinant des exploits réutilisables avec une persistance sur de longues périodes. Les chemins d'évasion comprenaient une faille Januscape récemment divulguée, des combinaisons de bugs dans libslirp présentes dans les paquets anciens, et une chaîne finale reposant sur plusieurs zéro-days et correctifs non rétroportés. L'incident montre que les VM classiques et les distributions oldstable ne suffisent plus comme périmètre de sécurité face à des agents IA cybernétiques capables de chasser et chaîner rapidement des vulnérabilités. L'auteur recommande d'adopter des hyperviseurs à surface d'attaque minimale comme Firecracker, d'appliquer le principe de moindre privilège, de maintenir des mises à jour rapides, de renforcer la surveillance et d'utiliser des environnements éphémères pour limiter les risques.
Ce projet aide à construire une distribution GNU/Linux complète pour le Raspberry Pi. Il repose sur le projet Linux From Scratch original avec des ajustements et des recettes de compilation spécifiques au Pi et suit la version stable LFS r12.0. Tous les paquets sont compilés nativement sur le Pi lui-même sans utilisation du cross-compiling. Les mises à jour récentes incluent une option RPI_MODEL=64 pour construire pour aarch64 (19 mai 2021) et la compatibilité de l'image Raspberry Pi 4 avec le Raspberry Pi 400 (3 décembre 2020). L'image pour le Raspberry Pi 4 intègre un utilitaire de mise à jour de l'EEPROM accessible via rpi-eeprom-update -a -d et le site fournit les dernières images et recettes de construction.
Ce document recense et explique en détail les codes de formats (itag/format codes) de YouTube pour les flux vidéo et audio, avec tableaux, correspondances m3u8 et exemples concrets. Il décrit les variantes de codecs (AV1, VP9, H.264, VP8), les déclinaisons HFR/HDR, les particularités d'AV1 et la récente intégration de la super résolution (-sr) annoncée fin 2025. La liste couvre également les formats audio DASH et legacy, les formats surround et binaural, ainsi que les restrictions d'accès pour certains formats (Premium, mobile/POT) et les équivalences entre m3u8 et HTTPS. Le guide donne des modèles de commandes et des conseils pour yt-dlp (archivage, extraction audio, combinaisons de formats), des indications de dépannage et des notes sur les évolutions de YouTube affectant les formats. Il retrace l'historique du gist (créé par AgentOak, forké et maintenu par Martin Eesmaa), remercie de nombreux contributeurs et indique la dernière mise à jour.
L'auteur constate que beaucoup d'équipes surcomplexifient leurs systèmes de recherche en passant directement aux embeddings alors que la recherche textuelle classique suffit souvent. Il propose cinq facteurs clés pour choisir une approche : fraîcheur des données, caractéristiques du corpus, types de requêtes, volume et performances, et compétences de l'équipe. La recommandation initiale est d'implémenter BM25/Elasticsearch/Postgres full-text et d'ajouter une réécriture des requêtes par LLM avant de considérer des embeddings. Quand les embeddings sont nécessaires, il décrit trois architectures — à la volée, tiers hot/cold et pré-embeddings — en soulignant les compromis de coût, latence, complexité de chunking et risques liés à la dépréciation des modèles. Sa feuille de route pragmatique : mesurer une baseline, tester la réécriture de requêtes, puis adopter un hybride ou du pré-embedding seulement si l'usage et les données le justifient, car la majorité des cas s'arrêtent au full-text plus réécriture.