Math Is Still Catching Up to the Mysterious Genius of Srinivasa Ramanujan (2024)
En janvier 2011, le mathématicien Hussein Mourtada a confirmé qu’il pouvait démontrer que certaines singularités de courbes et de surfaces présentent une structure profonde liée à des identités mathématiques anciennes. Srinivasa Ramanujan, autodidacte indien du début du XXe siècle, a produit des milliers de résultats souvent sans preuve, attirant l’attention de G.H. Hardy grâce à des formules surprenantes comme des fractions continues et des identités de partitions. Parmi ses découvertes, les identités de Rogers-Ramanujan se sont avérées reliées à des domaines variés tels que la mécanique statistique, la théorie des nœuds, la théorie des représentations et la géométrie algébrique. Mourtada et ses collaborateurs exploitent les espaces d’arcs et l’étude des singularités pour expliciter ces liens et découvrir de nouvelles identités apparentées à celles de Ramanujan. Le parcours de Ramanujan et les travaux contemporains montrent que des idées anciennes peuvent réapparaître et unir des branches très différentes des mathématiques.